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Algérie : La loi de finances 2009 entrera en application le 1er janvier - 31-12-2008
Le texte prévoit une hausse des dépenses budgétaires, en particulier la création d’un service d’investigation au sein des impôts pour appréhender l’évasion fiscale et un prélèvement obligatoire sur les profits réalisés par les sociétés étrangères transférés à l’extérieur du pays.
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Normalisation en Algérie : Seules 450 entreprises sont certifiées - 29-12-2008
Le nombre total des entreprises certifiées ISO 9001 (management et qualité) version 2000, en Algérie, a atteint quelque 450 sociétés entre 2002 et 2008, a déclaré hier Mohamed Chaïb Aïssaoui, directeur général de l’Institut algérien de la normalisation (IANOR), en marge de la célébration de la 13e journée nationale de normalisation, tenue à l’hôtel El Aurassi à Alger.
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Le FCE demande de différer l?adhésion de l?Algérie - 29-12-2008
Le FCE demande aux pouvoirs publics de différer de deux ans l’application de l’accord avec la zone arabe de libre-échange (ZALE) afin de permettre à l’entreprise algérienne de mieux s’y préparer. Les importations algériennes en provenance des pays arabes ont atteint 865 millions de dollars en 2007, alors que les exportations sont de l’ordre de 1,5 milliard de dollars.
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Les paradis de l?évasion fiscale - 28-12-2008
La décision, rendue publique de l’adhésion de l’Algérie à la zone arabe
de libre-échange, a eu l’effet d’une douche froide sur les différents
partenaires économiques et les représentations syndicales des
travailleurs. Si, dans le fond, cet accord, signé en 1996 et ratifié en
2006, avait pris tout le temps nécessaire pour arriver à maturation, il
n’en est pas de même pour ce qui est de sa mise en œuvre.
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La fin de la crise mondiale escomptée en 2010 selon Camille Sari - 25-12-2008
Entretien de Liberté avec Camille Sari, docteur d’État en finance
internationale. Dans cet entretien, Camille Sari, aborde les leçons de la crise financière mondiale, sa
durée et plaide pour la création de deux fonds souverains en Algérie.
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Les opérateurs algériens inquiets après les accords de libre-échange - 23-12-2008
Le président du Forum des chefs d’entreprise, Réda Hamiani, affirme que son association n’a pas été consultée. “On ne connaît ni le contenu de l’accord, ni les mécanismes qui vont le régir, ni les procédures de son application”, a-t-il soutenu.
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Algérie : Le secteur d?agriculture a besoin de 10 milliards de dollars - 23-12-2008
L’agriculture algérienne a des besoins en investissements de l’ordre de 10 milliards de dollars, a indiqué hier Mohamed Chérif Ould Hocine, président de la Chambre nationale de l’agriculture (CNA), en marge de son assemblée générale ordinaire. Cette forte demande devrait être prise en charge par les banques qui continuent à bouder ce secteur malgré les garanties du ministère de l’Agriculture, a plaidé M. Ould Hocine.
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L?Algérie peut financer ses investissements pendant deux ans selon le gouverneur de la BA - 22-12-2008
Le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci, dans un
contexte de chute importante des prix du pétrole, a tenté de rassurer,
en présentant hier devant un parterre de P-DG de banques publiques et
privées à l’École supérieure des banques, une communication intitulée
“Stabilité financière et développement du secteur bancaire en Algérie :
leçons à tirer de la crise financière mondiale.
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Une baisse de 2 millions de barils/jour fait le consensus à la conférence d?oran - 18-12-2008
La décision qualifiée d’historique de réduire la production de 2,2
millions de barils/jour, à partir de janvier 2009, est considérée comme
la plus importante depuis la création de l’Organisation.
Favorisera-t-elle l’an prochain la remontée des cours du pétrole ? L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a décidé de
réduire sa production de 2,2 millions de barils/jour (Mb/j) à partir du
1er janvier prochain.
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Qui contrôle les hydrocarbures en Algérie ? - 17-12-2008
Les algériens ont une relation ambivalente avec leurs ressources en hydrocarbures qu’ils considèrent depuis leur nationalisation en 1971 comme des bijoux de famille mais dont ils n’apprécient le véritable enjeu qu’en situation de crise. Ils se soucient très peu de leur gestion car le discours officiel est d’une telle technicité qu’il décourage tout effort de compréhension.
